On appelle logements locatifs aidés tous les logements faisant l’objet d’une convention entre le propriétaire et l’Etat. On trouve ces logements aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. Les logements sociaux, tels que les HLM par exemple, accueille prioritairement des familles avec enfants ainsi que des personnes en début de trajectoire résidentielle (jeunes couples ou personne seule) et dans une moindre mesure les étudiants.
On appelle logements locatifs aidés tous les logements faisant l’objet d’une convention entre le propriétaire et l’Etat. On trouve ces logements aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. Les logements sociaux, tels que les HLM par exemple, accueille prioritairement des familles avec enfants ainsi que des personnes en début de trajectoire résidentielle (jeunes couples ou personne seule) et dans une moindre mesure les étudiants.
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Comment postuler ?
Il suffit de contacter un organisme HLM ou un organisme agréé, qui t’indiquera le plafond de ressources à ne pas dépasser pour avoir le droit à ce type de logement. Il t’informera également des modalités à remplir.
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A noter :
Des justificatifs te seront demandés : un formulaire à remplir, la fiche d’état civil, l’avis d’imposition, et le titre de séjour pour les étrangers.
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A qui s’adresser ?
Voici une liste de bailleurs de logements locatifs aidés publics :
- Cité Nouvelle, 13 place Jean Jaurès, 42 029 Saint-Etienne cedex 1/Tél : 04 77 42 37 80.
- Bâtir et loger : 15 rue de Bérard BP 157, 42 004 Saint-Etienne/Tél : 04 77 49 23 50.
- Loire Habitat : 30 rue Palluat de Besset BP 540 42 007 Saint-Etienne cedex 1/Tél : 04 77 42 34 42
- L’agence du Forez : 1 Av. Paul Cézanne 42600 Montbrison/Tél : 04 77 96 30 30
- Néolia : 24 rue Saint Joseph BP 13 42 001 Saint-Etienne/Tél : 04 77 42 32 52
- 3F : 10 rue Gilbert DRU - 69000 LYON Tél. 04 72 80 54 89
Lors de la rentrée universitaire, les logements étudiants sont pris d’assaut. Comme pour les logements sociaux, il n’est pas aisé de trouver une place en résidence universitaire. Il est donc important de commencer les démarches le plus tôt possible.
Pour avoir une possibilité d’admission à un logement étudiant, il faut absolument être inscrit dans un établissement de l’enseignement supérieur ou donnant droit au régime de la sécurité sociale étudiante.
Le nombre de résidences universitaires a considérablement augmenté ces dernières années. Pour faire face à une demande grandissante, il a fallu développer et rénover l’offre de logements. Les résidences traditionnelles proposaient déjà des chambres individuelles, avec cuisine et toilettes à l’étage. Les nouvelles résidences offrent aux étudiants des studios, avec kitchenette et salle de bains. Si tu obtiens un logement en résidence universitaire CROUS, tu seras exonéré de la taxe d’habitation.
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A qui s’adresser ?
Les CROUS (Centres Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires) disposent d’une offre conséquente de logements étudiants puisqu’ils gèrent plus de 460 cités-U dans toute la France. La priorité est donnée aux étudiants disposant de faibles revenus ou éloignés de leur domicile familial. Tout étudiant candidat à une admission en résidence universitaire doit présenter un dossier social d’étudiant au CROUS. Ce dossier a pour but de faciliter les démarches puisqu’il permet à la fois de faire une demande de bourse et une demande de logement. Il existe également des résidences universitaires privées proposant de nombreux services (cafétéria, laverie, salle de travail, salle de sport, parking, ménage…). Cependant, les loyers sont parfois très élevés et ces logements du secteur privé ne sont pas exonérés de la taxe d’habitation.
Qu’il s’agisse d’une chambre chez l’habitant, d’un studio ou d’un appartement, tu peux envisager plusieurs pistes pour dénicher un logement privé.
Il y a d’abord les petites annonces. Source d’offres importante et constamment alimentée, elles permettent souvent de mettre en contact les particuliers. Consulte régulièrement les journaux d’annonces gratuits mais aussi les quotidiens d’information qui ont généralement leur page de petites annonces, sans oublier les sites internet d’annonces en ligne. Les agences immobilières proposent également de nombreuses offres de logements privés. Elles servent d’intermédiaires entre les propriétaires et les particuliers à la recherche d’un logement. Il faut préciser qu’elles n’appliquent pas forcément des loyers très élevés. Cependant, vous devrez vous acquitter des frais d’agence si vous choisissez cette filière.
Les marchands de liste sont également des intermédiaires. Ces agences proposent des listes d’offres de logement en échange d’une cotisation pouvant aller de 100 à 200 €. Mais attention, cela ne garantit pas de trouver le logement idéal. Lorsque tu traites avec ces intermédiaires, prends quelques précautions : ne paie rien sans avoir signé une convention et exige une liste détaillée qui répondent à tes critères de recherche. En cas d’exclusion ou de logement indécent, il existe des solutions d’urgence. Voici quelques informations pratiques pour savoir à qui s’adresser dans ces situations.
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Le logement d’urgence
C’est le premier stade d’intervention publique. Il s’agit d’apporter des solutions immédiates d’hébergement à des demandes urgentes. Toute personne se retrouvant à la rue à le droit à l’hébergement quelque soit sa situation. Les structures d’accueil d’urgence ne donnent pas lieu à un bail. Il s’agit d’un accueil à titre transitoire dans l’attente d’une solution plus stable, pour des séjours brefs.
Les différents types de logement d’urgence :
- Les accueils de jour proposent des services pour répondre aux besoins de première nécessité de la vie courante (repas, vêtements, douches et sanitaires…)
- Les centres d’hébergement d’urgence (CHU) accueillent pour une durée allant d’une nuit à plusieurs mois des personnes ou des familles sans abri.
- Les nuitées hôtel sont financées par la direction départementale de l’action sanitaire et sociale (DDASS) à défaut de places dans les structures d’urgence.
- Le logement d’insertion : Ces structures d’hébergement d’insertion ont pour vocation d’apporter aux personnes accueillies un soutien et une aide à leur réinsertion sociale grâce à l’intervention de professionnels. Il s’agit là d’un accueil dans la durée destiné à mettre en place un projet d’insertion pour que ces personnes puissent accéder par la suite à un logement de droit commun, en bénéficiant des aides au logement.
- Les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) prévoient une prise en charge individualisée des personnes ou familles en difficultés pour les aider à retrouver une autonomie sociale.
- Les centres d’accueil pour les demandeurs d’asile (CADA) s’adressent aux demandeurs d’asile en attente d’instruction de leur dossier de demande d’asile auprès de l’office français d’accueil pour les réfugiés.
- L’hôtel social est considéré comme un centre d’hébergement d’urgence (CHU) qui accueille les personnes sans logement d’une nuit à quelques mois. Le différence avec un CHU réside dans le fait qu’il propose des espaces privatifs avec un plus grand confort pour les familles.
Ces structures sont gérées en général soit par une association, soit par le centre communal d’action sociale (CCAS).
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Le logement d’urgence
Les logements temporaires, contrairement aux hébergements d’urgence, permettent de bénéficier d’un statut de locataire à part entière, avec les obligations que cela entraine (paiement du loyer et des charges, assurer le logement…). C’est une situation transitoire dans l’attente d’un logement de droit commun. Ces logements donnent droit à des aides pour payer la redevance ou le loyer dus.
- Les résidences sociales proposent des espaces privatifs individuels pour les personnes ou les familles et des services collectifs (restauration…).
- Les « maisons-relais » sont des structures communautaires regroupant plusieurs logements avec quelques espaces collectifs permettant de tisser du lien social.
- Sous-location et bail glissant : Certains organismes louent des logements du secteur privé ou public en vue de les sous-louer à des ménages défavorisés en attente d’une autre solution de logement. Les baux de sous-location sont établis pour une durée déterminée, et peuvent ensuite donner lieu à bail classique.
- Les Foyers pour Jeunes Travailleurs (FJT) : Ces foyers ont pour vocation d’accueillir des jeunes âgés de 16 à 25 ans en cours d’insertion sociale et professionnelle. Ils proposent des chambres ou des logements meublés avec des espaces collectifs, pour des séjours d’un mois renouvelable sans limitation de durée. Les résidents sont considérés comme des locataires à part entière et peuvent donc bénéficier de l’aide personnalisée au logement en fonction de leurs ressources.
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